mercredi 7 janvier 2009

[Monologue culte] Rochester

“Souffrez, que je fasse preuve de franchise d’entré de jeu. Vous ne m’aimerez pas! Je rendrais les messieurs envieux et les femmes dégoutées à jamais. Vous ne m’aimerez pas du tout! Et cet état de fait ne feras qu’empirer avec le temps.

Gentes dames, soyez prévenues. Je suis partant, à n’importe quel moment. Il ne s’agit nullement de vantardise, c’est un fait médical établi que je pourrais vous prouver à l’heure de votre choix. Vous aurez hâtes de voir mon bien si précieux et vous soupirerez après lui. Non! En vérité n’en faites rien pour votre bien, mieux vos réussir à tirer vos conclusion en restant à distance que de m’obliger part vos ardeurs à retrousser vos jupons.

Chers messieurs, ne désespérez pas, je ne suis pas contre les mâles et je vous mets en garde contre moi. Gardez vos ridicule érection pour le moment. Seulement plus tard, lorsque vous baiserez, et vous baiserez, cela j’y compte bien, je serais si vous avez osez me faire faux bon ou non.

Je vous souhaite de baisez avec l’image de mon homoncule grouillant dans vos testicules. Ressentez se que ça a était pour moi, ou se que c’est pour moi, et méditez. Ce frisson est-il semblable à celui qu’il a ressenti ? Connait-il en ce lieu plus de profondeur ? Ou existe t’il quelque mur de détresse dans lequel nous butons inlassablement à cet instant où nous touchons au Sublime.

J’ai fini, ceci était mon prologue, il n’y a nul rimes et nul démonstration de modestie. Vous n’en attendiez pas de ma part j’espère. Je suis John Wilmot, deuxième conte de Rochester. Et sachez surtout que je refuse que vous m’aimiez.”

Rochester prologue

“Alors il a fini par s’allonger, le converti du lit de mort, le pieux débauché. Aucune chance de demi-mesure avec moi, donnez-nous du vin je l’engloutis jusqu’à la dernière goutte et je jette la bouteille vide à la face du monde. Montrez moi notre seigneur Jésus agonisant et je monte sur la croix pour lui voler ses ongles afin de me les poser.

Je tire ma révérence, je m’éloigne de ce monde. Ma bave dégoulinant sur une bible. Je ne suis qu’un pauvre imbécile et je regarde les anges dansés..

Et bien?

M’aimez-vous maintenant?

M’aimez-vous maintenant?

M’aimez-vous maintenant?

M’aimez-vous maintenant?

…”

 

“Rochester, le dernier des Libertins” avec Johnny Depp

1ère partie: prologue      2eme partie: monologue final

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